Africa Progress Panel statement on COP17 Summit in Durban
10 Dec 2011(Version française ci-dessous)
Durban, 10 December 2011 – As negotiations in Durban move into extra time, the Africa Progress Panel calls on leaders to use the final remaining hours to reach the agreements that Africa and other developing nations so badly need.
The Panel outlines three key outcomes that can, and should, still be achieved in Durban:
- The focus must now be on ensuring that there are clear deadlines – hence a roadmap must be agreed upon by 2015.
- The Green Climate Fund (GCF) must be made operational by 2013. This requires effective administration, oversight, and funding. The GCF must focus its work on the poorest developing countries, particularly in Africa.
- Innovations in agriculture must be funded under the Green Climate Fund and the focus must be on adaptation.
Caroline Kende-Robb, Executive Director of the Africa Progress Panel, says: “Time is very short, but it is even shorter for Africa, which will heat up more quickly than other parts of the world. Africa is already feeling the effects of climate change and cannot wait any longer for action to be taken. This is a question of equity and social justice. The most vulnerable nations, the ones who contribute the least to GH gas emissions, are still set to be the biggest losers. We need a clear timetable for delivery on any new agreements – without that, they are largely meaningless.”
-End-
Déclaration de l'Africa Progress Panel sur le Sommet de Durban pour la 17ème Conférence des Parties
Durban, 10 Décembre 2011 - Alors que les négociations de Durban jouent les prolongations, l'Africa Progress Panel appelle les dirigeants à utiliser les heures restantes pour parvenir aux accords dont l'Afrique et d’autres nations en développement ont tant besoin.
L’Africa Progress Panel souligne que trois résultats clés peuvent encore et devraient être atteints à Durban:
- Des échéances claires doivent être maintenant définies – ainsi, une feuille de route précise doit être mise en place d’ici 2015.
- Le Fonds vert pour le climat doit être opérationnel dès 2013, ce qui exige la mise en place de mécanismes de supervision et de gestion efficaces, mais aussi des financements. Le Fonds doit travailler en priorité avec les pays en développement les plus pauvres, en particulier en Afrique.
- Le Fonds vert pour le climat doit se concentrer sur la question de l'adaptation et financer l’innovation dans le secteur agricole.
Caroline Kende-Robb, directrice exécutive de l'Africa Progress Panel, a déclaré: « Le temps presse à Durban. Mais il est plus urgent encore d’agir pour l’Afrique, dont le climat change plus vite que dans toute autre partie du monde. L'Afrique subit déjà les effets du changement climatique et ne peut plus attendre. C'est une question d'équité et de justice sociale. Les pays les plus vulnérables, ceux qui contribuent le moins aux émissions de CO2, sont une fois de plus les grands perdants. Nous avons besoin d'un calendrier précis pour tout nouvel accord – il risque sinon de rester lettre morte ».
- Fin -
